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Pinceaux et bicyclette


Depuis sa plus tendre enfance, l’artiste-peintre Christiane Allenbach n’a plus quitté ses pinceaux. Artiste hors norme, au parcours atypique, c’est souvent à bicyclette qu’elle puise l’inspiration.

 

Christiane Allenbach, 58 ans, ne vit pas de sa passion, elle s’en nourrit. Déjà à l’école, « Les cours de dessin passaient trop vite » confie Christiane. Dès 15 ans, elle reçoit une 1ère distinction pour un design original et poursuit en catégorie science-fiction où son travail est remarqué. Une rencontre décisive avec un maître-tailleur marque un tournant décisif dans la vie de Christiane, « Il m’a tout appris et m’a offert ses outils », un geste à jamais inscrit dans la mémoire de Christiane. Elle a tout juste 20 ans. En 1994, alors âgée de 34 ans, elle s’envole pour l’Himalaya où elle s’initie à la restauration d’œuvres sacrées et de fresques murales au contact de maîtres-bouddhistes : une ouverture sur le monde par les voyages mais aussi une acceptation de soi à travers des leçons de sagesse. Ce n’est qu’en 2010 que Christiane démarre une formation en dessin et aquarelles tout en étant aussi passé par les Beaux-Arts. Depuis, nombre de prix ont récompensé les œuvres de l’artiste qui pourtant expose relativement peu. Une raison toute simple : des frais toujours élevés. 

 

Sa liberté de créer

« Mon art est de type figuratif, donc il prend appui sur du réel mais  est traduit avec un brin de fantaisie, pour répondre à mes objectifs créatifs et aux spécificités techniques de l’aquarelle ». Christiane ne choisit pas ses sujets, « ce sont souvent eux qui me trouvent voire me sautent dessus... car je regarde souvent ce qui pourrait échapper à autrui » raconte Christiane. 

 

Et pour ce qui est de la mettre dans une case comme le sont bien souvent les artistes, musiciens, auteurs et bien d’autres, Christiane revendique haut et fort sa liberté d’être comme sa liberté créative, « Je me considère comme un électron-libre dans ma manière d’être, de vivre et de mettre mon ressenti sur le papier. Et à côté de l’art, j’ai encore pas mal d’autres violons d’Ingres et de ce fait je n’entre dans aucun moule. Je n’ai pas non plus le fonctionnement-type d’un artiste et mes journées sont très organisées ». Hors de question d’affubler Christiane du nom d’artiste bohème ou encore rêveuse. « Je me considère sur tous les plans (pas qu’en Art) comme un point d’interrogation, vivant en ce sens que, lorsqu’on arrive à un but, celui-ci ne se révèle pas comme tel mais comme le départ d’une nouvelle spirale d’évolution. En art, il faut en permanence réfléchir à de nouvelles idées et d’innovantes manières de les traduire ». 

 

Christiane utilise majoritairement la technique de l’aquarelle, « Elle me séduit par sa difficulté technique et sa capacité à capturer la quintessence du sujet en rendant à la fois vigueur, profondeur, subtilité et transparence... Bref c’est le médium de tous les possibles ». 

 

En plongeant notre regard dans les tableaux de Christiane, on ne peut s’empêcher de rêver, d’être happé dans le paysage qui s’offre à nous, de caresser les courbes de ce corps. N’est ce pas là tout l’art de l’artiste ?

 

Page Facebook : Allenbach Christiane Watercolor  


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